Ramener un chien de l’étranger, quand rien ne se passe comme prévu

Par Melanie Briand
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Ramener un chien de l'étranger, quand rien ne se passe comme prévu #chien #voyage #anecdote

Notre collaboratrice vous raconte ses mésaventures lorsqu’elle a décidé de ramener un chien de l’étranger, lors de l’adoption de son chien en Équateur. Des anecdotes de voyage qui lui ont fait vivre, à elle et sa famille, bien des émotions.

Ramener un chien de l’étranger, toute une mésaventure

Voici les dessous de l’adoption de mon chien que j’ai pu ramener de l’étranger. Le genre d’histoire qui m’aurait probablement découragée et fait abandonner le projet si j’en avais connu les détails. L’imprévisible n’est pas prévisible, même pour une fille bien organisée. Vous avez lu mon article sur l’adoption d’un chien en voyage et les procédures pour ramener un chien au Canada? Sachez qu’il s’agit d’un guide hyper complet auquel se référer et ce, malgré ma mauvaise expérience! Ce que je m’apprête à vous raconter n’est qu’une succession de situations fâcheuses. Cette mésaventure est arrivée même si j’avais TOUT planifié.

 

Un projet qui se concrétise, je vais ramener un chien de l’étranger

En 2019, j’ai profité d’un voyage en Équateur avec ma famille pour adopter un chien Shiba Inu. Nous voulions le ramener ensuite au Québec. Tout était planifié depuis des mois avec l’éleveur et j’avais bien fait mes devoirs. Défiant les douze travaux d’Astérix, j’avais réussi à obtenir toutes les informations nécessaires pour cette adoption qui devenait une importation. Je savais quels documents, quels vaccins et quelles dispositions prendre pour être certaine de ramener mon chien de l’étranger sans anicroche.

Notre itinéraire en Équateur était prévu sur 1 mois. Il était construit de façon à rencontrer notre chien en début de voyage. Il se terminerait ensuite de manière à passer cinq jours avec lui avant notre retour au Québec. Ainsi, nous aurions le temps de nous apprivoiser mutuellement. Entre temps, nous allions voyager sans lui, l’éleveur ayant consenti à le garder 3 semaines supplémentaires.

Suggestion LVDQ : Si vous planifiez un voyage en Équateur et que vous cherchez une idée d’itinéraire, la lecture de cet article sur le blog personnel de Mélanie pourrait vous intéresser : Équateur : planification et résumé de voyage 


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La rencontre avec notre bébé fût un succès! Nous avions bien hâte de l’intégrer à notre famille pour de bon. Nous avons d’ailleurs passé les semaines suivantes à ne parler que de lui et à espérer ce moment tant attendu.

Passer du temps avec le chien avant de le ramener au Canada dans notre article Ramener un chien de l'étranger, quand rien ne se passe comme prévu #chien #voyage #anecdote

Ma fille et notre chien dans un parc de Quito en Équateur avant de le ramener au Canada

 

L’embrouille commence avec un changement d’horaire de vol

À mi- voyage, je reçu une notification de changement d’horaire de vol. Nous avions une escale au retour qui diminuait de trois heures à deux heures : une mauvaise nouvelle! Néanmoins, lorsque ce type de changement de vol survient, le client a toujours la possibilité d’accepter ou de refuser la modification. Il est à savoir que pour ramener un chien en avion, il y a quelques critères à respecter qui rendent un peu plus compliquée la sélection d’un vol.

 

Un appel à la compagnie d’aviation me rassure

Ceci m’a incité à appeler la compagnie aérienne afin de m’assurer de faire le bon choix. Ma crainte était de manquer de temps pour transférer notre chien d’un avion à l’autre. Au téléphone, l’agent m’a toutefois rassuré en m’informant que le transfert se ferait automatiquement. Ceci puisqu’il s’agissait de deux vols de la même compagnie aérienne. Autrement dit, ils s’occuperaient de mettre la cage directement dans la soute du deuxième avion. Nous n’aurions pas à faire quoi que ce soit. Ce service nous était offert puisque l’escale était de moins de trois heures. Comme nous n’avions aucun autre bagage enregistré, les deux heures d’escale devenaient suffisantes.

 

Lorsque ramener mon chien de l’étranger devient compliqué

Le matin de notre vol de retour au Québec, tout allait bien. Nous avions tous les papiers nécessaires en main. Notre chien était en forme et nous avions trouvé une cage de transport qui respectait les normes du transporteur aérien. J’avais même téléphoné une dernière fois à la compagnie aérienne la veille. On m’avait reconfirmé le transfert automatique de notre Shiba Inu.

Toutefois, les pépins commencèrent lors de notre arrivée au comptoir d’enregistrement. SURPRISE!! Nous avons alors appris LA mauvaise nouvelle… Nous devions nous occuper du transfert de notre animal lors de notre escale à Mexico! Ceci impliquait de récupérer notre chien au dépôt des bagages puis de l’enregistrer à nouveau. J’étais incrédule… on m’avait bien confirmé la veille que tout se faisait automatiquement?!! Voyant mon inquiétude et voulant probablement que je quitte le comptoir au plus vite, l’agent me rassura en me certifiant que j’avais amplement le temps de tout faire en 2 heures.

Notre chien en cage au moment de le ramener au Canada dans notre article Ramener un chien de l'étranger, quand rien ne se passe comme prévu #chien #voyage #anecdote

Mon chien dans sa cage, prêt à aller en soute

 

Tout faire pour ramener mon chien de l’étranger

Ne pouvant rien y changer et voulant à tout prix ramener mon chien de l’étranger, nous avons alors établi la stratégie de courir le plus vite possible à la sortie de l’avion à Mexico, question d’être les premiers arrivés au dépôt des bagages. Nous avons d’ailleurs réussi avec succès! Cependant, notre rapidité fût inutile, puisque quinze minutes s’écoulèrent avant de voir apparaître une première valise sur le tapis roulant. Malgré tout, nous gérions encore bien notre stress, puisque nous pouvions apercevoir notre chien par la fenêtre. Sa cage était sur un chariot, à l’entrée extérieure du tapis roulant, à deux pas de nous.

 

Aucune compassion  du personnel envers notre chien

Naïvement, mon cœur me disait que puisqu’il-s’agissait-d’un-animal-enfermé-dans-un-endroit-restreint-sous-le-gros-soleil-de-Mexico, les employés allaient le prioriser avant le matériel. Je me trompais royalement! Malgré notre insistance auprès du personnel, la cage de notre chien fût le dernier élément mis sur ce tapis. Nous avons alors perdu un temps précieux à attendre, tout en stressant notre vie pour notre chien. Il devait être complètement déshydraté, puisque l’eau n’est pas permise dans la cage lors du transport. En fait, il avait bu pour la dernière fois la veille. Malgré tous nos efforts pour l’hydrater, il n’avait pas voulu boire une seule goutte le matin du départ.

 

Faire face à la bureaucratie pour ramener un chien de l’étranger

Quand notre Shiba Inu est enfin arrivé, nous sommes passés en quatrième vitesse. C’est alors amorcé le parcours du combattant. Je devais me séparer du reste de la famille pour faire étamper les papiers d’importation. Néanmoins, ce qui aurait dû prendre deux minutes en pris facilement quinze. C’est qu’en plus de l’étampe, le Mexique avait besoin de photocopies des documents, une procédure que j’ignorais. Pas de chance, l’imprimante manquait de papier et le matériel était je ne sais où dans l’aéroport. Voilà comment se volatilisa un autre quinze minutes. Quand je réussis enfin à rejoindre ma famille, nous étions les derniers à monter les escaliers roulants et nous étions coincés dans un énorme bouchon impossible à éviter.

 

Faire l’enregistrement de mon chien à la dernière minute

Arrivés au comptoir d’enregistrement, nous n’étions évidemment pas les seuls et le temps commençait à manquer. Une gentille agente de bord s’est alors intéressée à notre cas pendant que nous faisions la file. Lorsque nous lui avons appris que nous devions prendre le prochain vol dans un peu plus de 30 minutes, elle a paniqué. Rapidement, le chien est parti vers la soute à bagage et nous avons couru jusqu’aux portes d’embarquement.

 

L’avion part sans nous!

Bizarrement, il y avait une barrière qui bloquait l’accès aux portes d’embarquement. Quoi qu’il en soit, nous nous sommes présentés devant les deux agents de bord et leurs avons montré nos cartes d’embarquement. Ils nous ont alors appris que nous ne pouvions plus embarquer, qu’il était trop tard puisque l’avion partait. Pourtant, il restait encore trente minutes avant le décollage si on se fiait aux informations que nous avions en main.

 

Pas question de partir sans notre chien!!

Malgré nos explications par rapport au chien, ils n’étaient pas question qu’on embarque. Pour nous, il n’y avait aucune chance que cet avion parte avec notre chien sans nous! Après une bonne dispute, les agents nous ont ordonné d’aller au comptoir de service à la clientèle chercher des billets pour le prochain vol. Ils nous ont assuré que notre chien n’avait pas pu embarquer sans nous. Selon eux, nous allions pouvoir le récupérer au dépôt de bagage, mais uniquement après avoir obtenus nos nouveaux billets au service à la clientèle.

 

On se fait mépriser par le service à la clientèle

Nous sommes alors dans un état de stress ingérable et très inquiets.  Rendus au comptoir de service, nous faisons face à un employé antipathique qui s’assure de bien nous faire comprendre qu’il nous fait une faveur exceptionnelle en nous donnant des places dans le prochain avion. Cet avion qui doit décoller près de 14 heures plus tard! C’est la goutte qui fait déborder le vase! Nous ne méritons certainement pas ce mépris après avoir tout fait pour que ça se passe bien. Si notre chien avait été transféré comme supposé ou qu’il n’était pas resté en attente sur un chariot au gros soleil pendant une éternité, nous n’en serions pas là.

⇒ À lire également : Anxiété en voyage : Comment gérer une crise d’angoisse en voyage

 

Si on veut ramener mon chien de l’étranger, mon chum doit se calmer

Avec toute cette pression, mon chum explose et décide que ça ne se passera pas ainsi. Il exige de parler au superviseur et il veut prendre une photo de la carte de cet employé qui nous traite comme des bandits. Le ton monte et le monsieur m’avertit que si mon chum ne se calme pas à l’instant, il devra discuter avec la sécurité. Quand l’employé prend le téléphone pour appeler du renfort, je fais comprendre à mon chum que nous sommes au Mexique et qu’on ne sera pas plus avancés s’il se ramasse en prison dans ce pays. On prend donc les fameux billets et je pars à la recherche de notre chien.

 

Où est mon chien??

Je réussis finalement à retrouver mon chemin jusqu’au dépôt de bagage. Aucune aide ne m’est offerte de la compagnie aérienne et ma famille n’est pas autorisée à repasser la sécurité avec moi. Sur place, personne ne semble savoir qu’il y a un chien qui doit revenir et j’attends pendant près d’une heure avant d’avoir des nouvelles. Lorsque mon chien arrive enfin, sa cage est fermée avec deux tie-wrap et personne ne veut m’aider à couper le tout. Pour moi, il est essentiel qu’il sorte de là au plus vite puisque ça fait des heures qu’il est enfermé, sans eau ni nourriture et qu’il doit être hyper anxieux. Je suis toute seule, avec mon bagage, celui du chien et une grosse cage. Tout le monde me regarde, mais personne ne m’aide, surtout pas le personnel de la compagnie d’avion.

 

Mais que s’est-il réellement passé?

Lorsque je demande un chariot à une dame, elle me répond que je dois payer en argent comptant, ce que je n’ai malheureusement pas. Je pleure, découragée, jusqu’à ce qu’un gentil monsieur fasse preuve d’humanité en m’apportant un chariot. Il me guide ensuite gentiment vers un agent de sécurité qui a l’amabilité de couper les attaches qui retiennent la cage. Je remarque alors qu’elle a été endommagée et que la porte ne tient plus. Mon chien est piteux, la queue bien basse et je me demande ce qui a bien pu se passer entre temps. Ont-ils échappé la cage et du même coup, perdu le chien qui a voulu se sauver? Ça expliquerait drôlement bien pourquoi les agents de bord ne voulaient pas nous faire embarquer dans cet avion et  qu’ils étaient si vagues sur l’endroit où récupérer notre chien. Sans compter cet interminable délai avant d’être réunis à nouveau…

La cage brisée de mon chien lors de son retour au pays dans notre article Ramener un chien de l'étranger, quand rien ne se passe comme prévu #chien #voyage #anecdote

La cage de mon chien à été abîmée pendant le transport

 

Perdre les documents permettant de ramener mon chien de l’étranger

Malgré tout, l’important à ce moment précis, c’est de retrouver ma famille, de donner à manger et à boire à notre toutou et de lui faire faire ses besoins. Le stress diminue enfin lorsque nous sommes tous assis au restaurant de l’aéroport. Nous sommes prêts à commander et nous mourrons littéralement de faim. Ce répit ne dure pas bien longtemps, parce que je réalise alors que, dans mon énervement, j’ai égaré le dossier contenant TOUS les papiers de notre animal. NON!!! Le pire, c’est que je ne me souviens pas l’avoir déposé et que je n’ai aucune idée où il peut être. Si par chance personne ne l’a pris! C’est le comble, parce que sans ces papiers, il est impossible de ramener un chien de l’étranger.

 

Mon espagnol est soudainement plus fluide

La culpabilité qui m’étouffe, je prends l’initiative de retourner au dépôt de bagage. Je dois retraverser la sécurité tout en me justifiant aux autorités dans un espagnol sommaire. Étrange comme les mots viennent en situation de crise! L’agent sur place me fait signe d’attendre sur le côté et, après 15 minutes, il me remet enfin mes papiers. Il m’apprend alors que je les avais laissés sur le dessus d’une poubelle. Je le remercie et je lui en suis vraiment reconnaissante, puisque tout y est!

 

Est-ce que je vais réussir à ramener mon chien de l’étranger en santé?

La suite n’est pas nécessairement plus aisée, entre un chien stressé qui ne veut pas boire ou se soulager et la difficulté de lui trouver quelque chose à manger dans un aéroport. En fait, nous n’avons aucune nourriture pour chien dans notre bagage puisqu’il n’y avait pas droit en soute et qu’il est compliqué d’importer des aliments. J’ai pourtant aperçu des chiens de service près de la sécurité, il doit bien y avoir quelqu’un qui a des croquettes pour chien quelque part? En cherchant bien, je réussi à acheter deux pots  de purée pour bébé à saveur de poulet et deux saucissons séchés. Le chien mange un peu, mais ne fait pas pipi et ne veut pas boire une seule goutte d’eau. On se demande bien si tout ça n’aura pas des conséquences fatidiques pour lui.

Longue attente à l'aéroport avec notre chien qu'on ramène de voyage dans notre article Ramener un chien de l'étranger, quand rien ne se passe comme prévu #chien #voyage #anecdote

On passe le temps avec notre chien pendant cette longue escale imprévue. Quito est stressé et ne veut pas boire

 

Enfin, on rentre tous à la maison!

Même au moment de s’enregistrer pour ce nouveau vol, ça accroche. On arrive d’abord trop d’avance selon un agent, qui nous suggère d’attendre une heure avant notre vol pour minimiser le temps en soute de notre animal. En revenant plus tard, nous sommes jumelés à une agente de bord qui ne sait pas comment enregistrer un animal. Elle semble croire à tort qu’il s’agit d’un animal sauvage vu sa ressemblance avec un renard. Le look est amplifié par la queue déroulée de notre Shiba hyper stressé. Il en résulte un autre moment interminable à attendre, à questionner et à mettre de la pression sur le personnel pour ne pas manquer notre vol.

Voilà pourquoi nous sommes complètement vidés d’énergie quand nous réussissons finalement à embarquer dans cet avion en direction de Montréal! Heureusement, notre chien a bien survécu à tout ça. D’ailleurs, arrivé à destination, il a fait un gros pipi sur le plancher de l’aéroport et retrouvé instantanément son sourire typique des Shiba Inu.

Malgré toute la planification mise dans ce projet d’adoption d’un chien à l’étranger, cette anecdote de voyage m’a bien démontrée que nous ne pouvons pas tout contrôler! J’avoue que je me serais bien passé de cette leçon, mais cette épreuve nous a certainement liés profondément à notre chien.

Notre chien ramené de voyage avec nous au Canada dans notre article Ramener un chien de l'étranger, quand rien ne se passe comme prévu #chien #voyage #anecdote

Quito, le chien qu’on a ramené de l’étranger, mène une vie heureuse avec nous aujourd’hui

Si je n’avais qu’un conseil à donner à quelqu’un qui désire ramener un chien de l’étranger, ce serait de prévoir un vol direct, ou minimalement quatre heures d’escale, question de ne pas manquer de temps. Et si vous avez des projets semblables, j’ai un très bon article à vous suggérer;)

⇒ À lire également : Adopter un chien en voyage : procédures pour ramener un chien au Canada


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