Retour de voyage : Ma déprime post voyage au retour d’un tour du monde

Par Domi Anthony
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Symptômes de la déprime du retour de voyage dans notre article Retour de voyage : Ma déprime post voyage suite au retour d’un tour du monde #deprime #emotions #tourdumonde #voyage #postvoyage #retourdevoyage

Le retour de voyage après un tour du monde provoque souvent une déprime post-voyage. On ne revient pas d’un voyage de plusieurs mois indemne. Voici ce que notre collaboratrice a vécu au lors de son retour de voyage ainsi que ses nouveaux projets encore plus grands de voyages futurs

Le retour de voyage s’accompagne souvent de la déprime post-voyage

Ma définition de la déprime post-voyage

La déprime post-voyage, ce n’est pas que pour les autres. Je me considère comme une voyageuse expérimentée avec plus de 50 pays visités. Fonceuse, je ne fléchis ni ne flanche jamais. Rien ne m’arrête, tant que j’ai la santé. Et pourtant, j’ai été prise avec ce syndrome lors de mon retour de voyage de mon tour du monde d’une année. Cette déprime (ou contre-choc culturel ou nostalgie) peut toucher toutes les personnes ayant voyagé pendant une période plus ou moins longue. Elle peut frapper directement au retour d’un voyage, à moyen ou long terme, comme dans mon cas. 

⇒ À lire également : Tout ce que j’aurais aimé savoir avant de partir 1 an

Déprime post voyage dans notre article Retour de voyage : Ma déprime post voyage suite au retour d’un tour du monde #deprime #emotions #tourdumonde #voyage #postvoyage #retourdevoyage

Cette déprime post-voyage peut toucher toutes les personnes après un long voyage

 

Les symptômes d’un retour de voyage difficile

Comme dit le proverbe : les voyages forment la jeunesse. En voyage, on sort de sa zone de confort, car il faut apprendre à s’adapter à toutes les situations. Ceci est bénéfique à notre esprit et nous permet de grandir intérieurement. Pendant un an, j’ai pu vivre à fond la vie que j’avais choisie. Mais, qu’on le veuille ou non, au retour de voyage, nous ne sommes plus vraiment les mêmes personnes. Pour notre entourage, famille, amis, collègues, leur quotidien est resté le même et c’est tout à fait correct ainsi. 

Le fossé entre leurs pensées et la mienne s’agrandit de jour en jour. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de parler, mais l’expérience de ce si long voyage m’isole. L’expérience si riche que j’ai vécue, je ne peux l’exprimer en quelques mots. La richesse des contacts humains, la vie de tous les jours au sein des communautés, les découvertes de savoir-faire et du savoir-vivre, la beauté des visages, les paysages que j’ai regardés, ont tous été des moments forts que j’ai vécu dans l’émotion, l’amitié, le plaisir. 


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La nostalgie liée à ces plaisirs ou à ces moments magiques vécus me les fait revivre intensément de l’intérieur, peu importe le moment. Finalement, j’ai pu me rendre compte que je ne pouvais la traduire en de simples phrases ou de récits de voyage. Alors, je me suis tue et je me suis isolée. Cet état n’incombe à personne, c’est un fait.

Dans mon tour du monde, j’ai traversé de nombreux pays pauvres où les gens n’ont rien, mais vous donneraient tout. Leur sourire, leur rire, leur générosité, malgré la nécessité de survivre à leur quotidien les rend, malgré tout, heureux et humbles, même s’ils possèdent matériellement peu de choses. 

Déjà, de nature économe et minimaliste (mes parents m’ont élevé ainsi), je me suis sentie en communion avec ces sociétés. Et si, le superflu m’exaspérait déjà avant mon départ, là, à mon retour, je ne le supportais plus. Je dois bien me rendre à l’évidence, je ne suis plus la même qu’avant. Ma santé et ma sécurité restent mes principales motivations, et je me sens capable aussi de me contenter de peu.

⇒ À lire égalementMon tour du monde d’un an à 50 ans : le voyage d’une vie

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Pendant un an, j’ai pu vivre la vie que j’ai choisie

 

Les problématiques liées à la déprime du retour de voyage

Je ne suis pas très axée sur la psychologie, je ne me suis jamais vraiment demandé quel a été l’impact sur moi de ce tour du monde que j’ai réalisé. Je constate simplement qu’en regardant mes photos et mes vidéos de mon voyage, je suis toujours tout sourire, comblée et heureuse. Et ce sourire, je l’ai perdu ces derniers mois. Je vis, ce qu’on pourrait appeler, une déprime du retour de voyage.

Comment aborder cette détresse psychologique autour de moi, alors que je reviens d’une année sabbatique passée autour du monde? Les gens qui m’entourent sont heureux de me voir, me sourient, me posent des questions, mais après quelques histoires relatées, des photographies montrées, chacun repart dans son quotidien et je reste seule avec mes souvenirs si ancrés en moi et que je ne peux partager. 

Au fil des mois, ma vie routinière d’avant reprend son cours, avec ma maison, ma voiture, mon travail, mes collègues, mes amis…mais mon cœur et ma pensée sont loin, très loin… Ils sont au bout du monde, avec tous ces gens rencontrés. Leurs rires me manquent, leur générosité me manque, je ne peux oublier leurs visages… 

Mais comment dire alors à ceux qui m’entourent, ma famille, mes collègues, et mes amis que ma vie actuelle est sans intérêt, alors que j’ai tout et que je devrais être au maximum de mon bonheur? Encore une fois, je me tais et je ne parle à personne de cette lassitude qui m’épuise.

⇒ À lire également : Un grand départ en voyage, lorsque les émotions se bousculent

 

Les solutions afin de surpasser un retour de voyage difficile

En faisant quelques recherches sur internet à propos de cette déprime post-voyage, tout m’indique que les recettes faciles à appliquer n’existent pas. Les recommandations sont nombreuses : bouger, sortir, rencontrer d’autres voyageurs, participer à des activités, faire du sport, suivre un cours, etc. Il est aussi vivement recommandé, si la détresse s’aggrave, de se faire aider par un professionnel de la santé, pour une aide ou un suivi psychologique, une thérapie, de la méditation, etc.

 

Mon histoire personnelle de retour de voyage et de déprime post-voyage

1. Juin 2015 : Le retour de mon tour du monde

Tous les guides ou blogues de voyages spécifient que le plus dur n’est pas de partir, mais de revenir d’un long voyage. Prévoyante, j’avais bien préparé mon retour après cette année magique, riche, intense autour du monde. Le dernier mois du voyage, je faisais le compte à rebours des jours restants. J’étais contente de retrouver ma fille, mes amis, mes collègues et mon travail dans le milieu de la culture et du patrimoine qui me permet de garder un contact avec les arts, et j’adore vraiment ça. 

J’avais aussi prévu de faire construire une maison, à mon image, avec un gîte touristique pour accueillir des voyageurs de toute la planète. Je n’avais rien laissé au hasard pour contrer la déprime du retour de voyage et tout ce programme m’occupait bien.

Pendant plus de 3 ans, il en était ainsi. Ma vie suivait son cours, métro-boulot-dodo, avec rien d’autre en perspective. 

 

2. Année 2018 : Le découragement

J’avais tout ce que le commun des mortels rêve d’avoir : la santé, une famille géniale, un beau travail, une belle maison, quoi demander de plus? Et pourtant, j’étais lasse de cette belle vie. La démotivation m’accablait de plus en plus, je m’ennuyais, je ne m’intéressais plus à rien. Je ne supportais plus ma super belle vie, que je trouvais sans intérêt dans ma grande et belle maison, où je me sentais prisonnière. 

Au fil des années et tous ces pays visités, je suis devenue tellement économe et minimaliste que je me rends compte que je n’ai plus aucun besoin matériel pour vivre, tant que j’ai la santé. Voyager, je veux voyager, c’est devenu une obsession! Mais après plus de 50 pays visités, j’ai besoin de découvertes, de rencontres pour m’émerveiller !! Les amis me conseillaient de faire un voyage dans le sud, mais comme j’ai vécu 3 ans en Guadeloupe, j’en ai profité pour découvrir les îles de l’arc antillais. Farniente, sable blanc et cocotiers, non merci, ce n’est pas cela que je recherche. 

Au Québec et aux USA, j’ai découvert depuis longtemps tout ce qui m’intéressait. Et faire un « petit » voyage d’une ou deux semaines revient beaucoup trop cher. Je préfère économiser chaque cent pour un « futur grand voyage ». Je ne sais pas encore ni quand ni comment, mais je sais qu’au fond de moi,  je vais finir par me concocter un super projet.

 

3. Année 2019 : Le déclic

Mon découragement est tel, que j’en ai même assez d’accueillir des touristes chez moi. Ils me racontent tellement de choses sur leurs voyages, leur vie, que je me rends compte que je n’ai rien à dire de pertinent. Ça ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Tout m’énerve, me pèse. Je suis allée au bout de ce que je peux endurer, et ça fait plus de trois ans que cela dure. 

J’ai besoin de défis, de nouveaux challenges, j’ai envie de vivre ma vie et non pas de la subir. Alors début 2019, je suis passée à l’action, j’ai mis ma maison en vente. 

Puis en mai, invitée par ma fille, j’assiste à une conférence voyages lorsqu’une personne devant moi a mentionné le site des Voyageuses du Québec. Comme je ne le connais pas, je me suis empressée de regarder sur Internet, et là, en page d’accueil, une annonce m’illumine aussitôt. Les administratrices du site recherchent des femmes pour écrire des articles qui seront publiés sur leur site, Wow!! Génial, le voilà mon défi!! Je n’ai jamais écrit, mais niveau voyage, j’en ai pas mal à dire. Aussitôt, je me suis lancée dans l’aventure et j’ai envoyé ma candidature. Quelques semaines plus tard, une réponse me parvient. Je fais partie des heureuses élues, wow! Mon cœur rayonne, j’ai enfin une nouvelle activité dans ma vie, d’autant plus que cette activité me permettra d’être en contact avec d’autres grandes voyageuses.

Je me suis lancée avec délice dans cette aventure. Et pour peaufiner mes textes, je dois me replonger dans mes voyages, fouiller dans mes récits classés par pays, visionner mes photos/vidéos et consulter mon blogue. Chaque fois, j’en frissonne. Comme cette année sabbatique était extraordinaire et trépidante, comme j’étais heureuse…ailleurs. Enfin, je revis, j’ai trouvé mon échappatoire et ça me fait un bien fou!

Le déclic pour vaincre la déprime post-voyage dans notre article Retour de voyage : Ma déprime post voyage suite au retour d’un tour du monde #deprime #emotions #tourdumonde #voyage #postvoyage #retourdevoyage

Je revis, j’ai enfin trouvé mon échappatoire

 

4. Janvier 2020 : La mise en action

Ma maison est enfin vendue avec presque tout son contenu. Ouf, je suis libérée de ce fardeau. Mais je dois maintenant me reloger. Je vise un 3 ½ meublé tout inclus. Les prix sont élevés, c’est impensable pour moi de louer un 3 ½ à un coût supérieur à l’hypothèque que je payais pour ma maison qui incluait un gîte touristique. Je ne peux pas, c’est plus fort que moi, cela va à l’encontre de tous mes principes. Finalement, j’opte pour un loft tout inclus.  

 

5. Février 2020 : Le nouveau projet prend forme

Mon objectif est de ne plus rien posséder, vivre juste avec un strict minimum. Mais mon défi est aussi financier. Où sur cette terre et comment peut-on vivre avec presque rien ?

Alors, comme pour tous les moments clés de ma vie, je fais mon Brainstorming. Cette méthode m’a toujours permis de prendre des décisions éclairées. 

Je veux changer de vie et faire ce que j’aime. J’adore sortir de ma zone de confort, voir comment cela se passe ailleurs. J’ai besoin de défis, de défis hors norme, et c’est pour ça que je dois arrêter de faire semblant et de me voiler la face. Il faut que cela bouge dans ma vie. 

Faire des projets pour vaincre la déprime post-voyage dans notre article Retour de voyage : Ma déprime post voyage suite au retour d’un tour du monde #deprime #emotions #tourdumonde #voyage #postvoyage #retourdevoyage

Faire des projets permet de vaincre la déprime post-voyage

 

6. Mars 2020 :  Les grandes décisions

À la vue de ce Brainstorming, ce qui en résulte est simple : je vais prendre ma mini-retraite avec anticipation, fin juin 2020 et j’irais vivre en mode minimaliste dans plusieurs pays d’Asie. Je prendrai un aller simple pour l’Asie du Sud-Est, et sur place, je me déplacerai à vélo pour tendre vers un zéro carbone.

Quelques dodos plus tard, j’annonce à ma directrice et à mes collègues que mon départ en retraite est imminent. Ma nouvelle vie de retraitée à 55 ans est en route…mais c’était sans compter sur la Covid…

 

7. Juin 2020 : La pandémie qui met un frein à ce projet

La Covid-19 en a décidé autrement, impossible de partir en Asie cet été. Je dois repousser mon projet. Comme toute la planète, malgré cette déprime post-voyage, je reste confinée, de toute façon je me sentais déjà ainsi depuis longtemps. Néanmoins, mon moral reste bon, je continue de travailler sur mon projet afin de trouver une ligne directrice.

 

8. D’ici quelques mois : Retraite au bout du monde, la déprime du retour de voyage est terminée!

Dès que les autorités nous le permettront, je partirai pour bourlinguer dans une dizaine de pays d’Asie, et ce, tant et aussi longtemps que la santé et les finances me le permettront pour mettre un terme à ce spleen.

Mon prochain article sur le site des Voyageuses du Québec sera intitulé Tout quitter pour voyager en AsieJe partagerai mes aventures sur mon futur blogue, sur mon Instagram et Facebook. Alors, n’hésitez pas à vous abonner pour suivre mon quotidien sous d’autres latitudes. 

À très bientôt!

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Dès que possible, je repartirai sous d’autres latitudes…

Avez-vous déjà fait un long séjour à l’étranger ou un tour du monde? Nous serions curieuses que vous nous parliez de votre propre expérience de retour de voyage dans la section commentaires. N’hésitez surtout pas à ajouter vos conseils pour se sortir d’une déprime post-voyage, car on le sait, cela fait vivre beaucoup de réactions et d’émotions.


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Une petite note ça fait toujours plaisir 🙂
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Le retour de voyage : mon histoire de déprime post-voyage

* Cet article sur le retour de voyage et la gestion de la déprime post-voyage a été rendu possible grâce à la collaboration de nos auteures, tous les propos et les expériences demeurent les leurs. Ils comportent également des liens affiliés de partenaires, choisis judicieusement par l’équipe de LVDQ, pour vous aider à planifier votre tour du monde. 

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15 Commentaires

Cecile Noll 8 octobre 2021 - 22 h 27 min

Bel article, merci pour le partage. Nous sommes en plein retour au Québec après 2 ans et demi en Australie dont un record mondial de lockdown à Melbourne. J’ai vraiment hâte de retrouver nos enfants, nos amis et les Québécois. Et pour autant, je crains la déprime du retour et de la routine malgré un beau projet en perspective. C’est l’avenir qui le dira.

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Domi Anthony 18 octobre 2021 - 7 h 38 min

Bonjour, merci pour votre message. Vous avez fait un super voyage, je vous suivais pendant votre TDM. Si vous avez déjà un nouveau projet, c’est super, j’ai hâte de le découvrir, alors vous n’aurez pas le temps de déprimer! Au plaisir de vous croiser quelque part autour du monde.

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Meliss 16 août 2020 - 20 h 59 min

Magnifique !!! Ça exprime bien ce que les gens qui voyagent au long cours ressentent… merci….. nous étions partis le 31 déc. dernier pour un trip familial (avec nos 3 cocos) pour un 7 mois en Asie du Sud Est…… nous avons dû revenir beaucoup trop tôt… pour la sécurité de ce qui était le plus précieux pour nous (la santé de nos enfants)…. le retour est difficile, même si… nous sommes des privilégiés….. un joyeux mélange complexe de rationnel et d’émotions… merci pour l’écrit… et bonne prep pour l’Asie (un GROS coup de coeur de notre côté!!!!!! )

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Dominique ANTHONY 11 août 2020 - 12 h 53 min

Merci Corinne. Effectivement, le plus dur n’est pas de partir, mais de revenir d’un long voyage….

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Dominique ANTHONY 11 août 2020 - 12 h 50 min

Bonjour Laura,

Oh la, je comprends que voyager dans ces conditions, ça refroidit un peu! Merci pour ce témoignage.

Je ne pense pas qu’on puisse généraliser, les voyages ne sont pas tout blanc ou tout noir et il y a probablement d’autres personnes dans votre cas.

Vous pourriez peut-être poser la question sur le site des Voyageuses du Québec.

Un long voyage bouleverse relativement les relations avec son entourage au retour, c’était le cas pour moi.

Je voyage principalement avec mon conjoint, et dans mon cas, voyager consolide les liens avec lui, car en étant ensemble 24h/24h pendant un an, ça passe ou ça casse! Pour beaucoup, ça casse, car on apprend à connaître l’autre… Dans mon cas, mon conjoint c’est comme mon double, mon jumeau, et c’est juste magnifique. Cela fait 32 ans que c’est ainsi.

Et pour la petite histoire, à 23 ans, en rentrant de mes vacances à Paris, ma grand-mère était décédée. Comme on dit souvent, dans la vie, un personne décède et une autre arrive dans la famille…deux semaines plus tard, je rencontrais mon futur mari. I

Alors faut continuer d’y croire, ne surtout rien lâcher, et oser un autre voyage, ce sera peut-être le bon, et avec la bonne personne.

Bon courage !

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Laura 9 août 2020 - 7 h 45 min

J’ai des expériences similaires avec mes voyages, mais pour des raisons un peu différentes. Pour une raison que j’ignore, tous mes voyages de plusieurs mois (et même un de seulement deux semaines) ont résulté en la perte d’une relation très importante – si bien qu’au retour, je ne retrouvais plus du tout la même vie. Une vie nettement moins agréable. Je me demande s’il s’agit tout bonnement de malchance, ou si le voyage n’est pas toujours un risque pour la vie que l’on mène, car il bouleverse son ordre et les relations que l’on a avec notre entourage. On n’est jamais garanti de retrouver les choses telles qu’elles étaient, ou de retrouver la satisfaction que l’on avait auparavant, la drive dans nos projets. Maintenant je prends une pause de longs voyages car ils sont associés à trop de bouleversements, malheureusement. Je me demande si d’autres ont des expériences similaires.

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Corinne 8 août 2020 - 8 h 01 min

Merci pour ce super article dans lequel je me reconnais beaucoup. Le retour d’un long voyage est toujours difficile, il est indispensable de trouver les projets qui nous motivent au risque de sombrer !

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Alexandra 6 août 2020 - 1 h 54 min

Merci pour cet article qui nous parle énormément. Nous avons ressenti la même chose en rentrant de notre périple se 6 mois en Asie su Sud Est…pas simple de se réaclimater…il nois aura bien fallu 3 mois pour revenir dans un rythme à peu pres « normal »…par contre, 3 ans plus tard, il y à encore des traces…

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Dominique ANTHONY 11 août 2020 - 12 h 59 min

Bonjour Alexandra.
Merci pour ce témoignage. Effectivement, le plus dur n’est pas de partir, mais bien de revenir de voyage…

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Lydie Kamer 5 août 2020 - 16 h 14 min

Je te comprends tellement !
Nous rentrons d’un tour du monde en famille de presque 8 mois et le retour est très difficile.
Nous avons repris nôtre quotidien et retrouvé nos jobs parce qu’il faut bien se nourrir et rembourser notre emprunt !
Nous sommes assurés qu’il y aura un après, nous ne savons pas encore lequel nous laissons les projets venir à nous.
Merci pour ton article qui m’a faite vibrer.
Bonne continuation
Lydie

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Dominique ANTHONY 11 août 2020 - 13 h 14 min

Bonjour Lydie, je te remercie pour ton message. Effectivement, le plus dur est le retour. On finit toujours par trouver un projet, et quelques fois, le hasard fait bien les choses. aussi..
Faut juste patienter, même si ce n’est pas toujours facile…
Bon courage pour la suite.

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Pierre 5 août 2020 - 15 h 59 min

Votre ressenti au retour est absolument identique au nôtre, après un an de pérégrinations autour du monde avec nos filles.

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Jallon 9 août 2020 - 9 h 00 min

Nous sommes partis en famille à 3 pour 6 mois de tour du monde : pour ce projet, nous avions dû quitter nos jobs. Ce fut une aventure extraordinaire et nous avons été plus qu’heureux de notre choix de réaliser un rêve de toujours.
Le plus difficile a effectivement été le retour : changer de région, se mettre tous 2 en recherche d’emploi à 52 ans, se retrouver en appartement en ville, un retour à la réalité peu engageant.
Un an après notre retour, nous ne sommes toujours pas stabilisés. Et pourtant nous n’avons aucun regret par rapport à ce que nous avons choisi : il y avait comme une synchronicité, c’était maintenant ou jamais et nous avons osé. Vous pouvez en lire plus sur notre blog : untourdumondeordinaire.fr

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Dominique ANTHONY 11 août 2020 - 13 h 30 min

Merci pour votre message. Je viens de consulter votre blog
Wow, chapeau, c’est formidable tout ce que Juliette a pu faire. Quel beau voyage en Asie, c’est juste la grande classe!
Quand on dit qu’une des facultés des grands voyageurs est une adaptabilité à toute épreuve, vous l’avez plus que démontré.
Et comme vous le dites si bien, vous avez osé franchir le pas, bravo!!
En passant, je suis d’Alsace.
Au plaisir,

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Dominique ANTHONY 11 août 2020 - 13 h 31 min

Merci Pierre, et oui, faut pas lâchez!!

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